mardi 17 octobre 2017

Bravo à nos alliés du FPÖ !


Nos alliés du FPÖ sont aux portes du gouvernement. Avec 27,4 % des suffrages exprimés pour 53 sièges, le mouvement emmené par Heinz-Christian Strache devance le SPÖ qui a enregistré un score de 26,7 % des voix pour 52 sièges, mais s’incline face à l’ÖVP et ses 31,4 % pour 61 élus. Au terme d’une campagne marquée par plusieurs scandales, la droite autrichienne l’a largement emporté. Car, Sebastian Kurz est aussi un homme de droite, ancien ministre des Affaires étrangères de 31 ans qui s’était fermement opposé à Angela Merkel, à laquelle il avait demandé la possibilité de fermer les frontières et le plafonnement du nombre de réfugiés accueillis. Auparavant, en tant que secrétaire d’Etat à l’Intégration, il avait notamment prôné l’interdiction du financement étranger des mosquées ou l’exigence faite aux imams de parler allemand durant leurs prêches, se montrant inquiet des conséquences de l’immigration de masse.

Une coalition gouvernementale entre l’ÖVP et le FPÖ est une hypothèse désormais très crédible, souhaitée par une majorité du corps électoral autrichien. Nous pouvons en tirer quelques enseignements. D’abord, la droite autrichienne est plus intelligente que la droite française, capable de travailler avec les patriotes du FPÖ pour le bien et l’intérêt du pays. Ensuite, une telle configuration pourrait rebattre les cartes en Europe, l’Autriche pouvant se rapprocher de plus en plus des pays du cercle de Visegrad, qui entendent réformer l’Union européenne dans le bon sens, sans toutefois menacer de la détruire. Avec l’Autriche en renfort, les pays d’Europe centrale pourraient véritablement peser face à l’Allemagne de Merkel et aux eurocrates, impulser d’autres politiques : celles que nous demandons aussi au Parlement européen dans le cadre du groupe Europe des Nations et des Libertés.

samedi 14 octobre 2017

Fiscalité en Moselle : le matraquage continue.


Voilà un record dont les propriétaires messins se seraient bien passés : la Moselle et Metz font à nouveau la course en tête de l’augmentation de taux fonciers, avec respectivement 10,47 % et 4,45%[1]. Une hausse qui s’ajoute aux 91,7 % d’augmentation entérinés l’année dernière par Metz Métropole[2].

Si la métropole comme la commune et le département se défaussent sur la baisse des dotations de l’État[3], les dépenses sociales et les frais de fonctionnement se taillent toujours la part du lion des budgets 2017[4]. Et le sens des priorités n’est pas toujours au rendez-vous : avec un Mosellan sur sept sous le seuil de pauvreté[5], la municipalité a cru bon de mettre sur les rails fin 2016 un projet d’hébergement 16 familles roms pour la modique somme de 150 000 euros !

Si le Front National condamne le transfert de compétences de l’État sans moyens financiers, il appelle également à une baisse drastique des dépenses de fonctionnement et au gel des financements sociaux destinés aux non-nationaux.

Un procès Lafarge en vue ?

De nombreuses ONG viennent de porter plainte contre le groupe cimentier Lafarge .En effet ce dernier est accusé d'avoir financé le groupe état islamique en IRAK en lui payant des droits à circuler sur les routes qui étaient sous son contrôle.

Facteur aggravant,le responsable Moyen-Orient du cimentier affirme qu'il rendait compte semestriellement au ministère des affaires étrangères. Les consignes données étaient de continuer à commercer.  A cette date le locataire du quai d'ORSAY n'est autre que Laurent Fabius qui s'est vu désigné président du conseil constitutionnelle à l'aube de la Berezina du PS.

Tout cela paraîtrait tristement normal venant d’états qui usent de la politique de la réalité, mais venant de la Patrie des Droits de l'Homme cela laisse songeur.

Que va faire  l'Etat Français, se fâcher avec le Suisse Holcim, marié depuis peu avec Lafarge, ou lâcher Laurent FABIUS notre donneur de leçons en chef ?

Gageons que ce dernier désignera des lampistes, lui, le spécialiste du RESPONSABLE  mais pas COUPABLE.


Laurent SEIDL

Responsable de la 4 ème circonscription de Meurthe-et-Moselle

Centrales nucléaires : attention danger !

Le 12 octobre, aux alentours de 5h37 du matin, des individus se sont introduits par effraction sur le site de la centrale nucléaire de Cattenom, dans le département voisin de la Moselle. Ils ont été interceptés quelques minutes plus tard, à 5h45. Dans un communiqué de presse, EDF a indiqué que les individus en question avaient été « détectés » par « les équipes de sécurité du site et le peloton spécialisé de protection de la gendarmerie », mais aussi qu’ils seraient « toujours restés à l’extérieur des bâtiments et hors zone nucléaire », sans que leur expédition n’ait eu d’impact sur la sûreté des installations. Si le ton de cette déclaration se veut rassurant, la sécurité des centrales nucléaires inquiète et interpelle.

En effet, contrairement à ce que les pouvoirs publics avancent, l’ONG Greenpeace affirme que les centrales nucléaires françaises ne sont pas invulnérables aux attaques terroristes. Au terme d’une enquête longue de dix-huit mois, un rapport commandé ar Greenpeace, réalisé par un collège d’experts internationaux des questions nucléaires et du terrorisme, ont identifié les failles de sécurité des sites abritant des centrales nucléaires en France. Leurs conclusions font froid dans le dos, comme le résume Yannick Roussel, en revenant sur la faible protection des bassins de stockage des combustibles usés sont protégés par des murs d'enceinte de 30 centimètres d'épaisseur :

"Si quelqu'un décidait de faire un trou dans ces piscines, en utilisant un moyen artificiel type un avion, ou autre chose comme cela, un trou dans la piscine amènerait à une fusion des combustibles qui amènerait à un accident nucléaire majeur. On pourrait avoir des scénarios supérieurs aux conséquences de Fukushima"

Par ailleurs, Greenpeace a dénoncé le laxisme d’EDF, dont le « triple système de surveillance » paraît tout à fait insuffisant comme l’a encore prouvé l’intrusion du 12 octobre sur le site de Cattenom… Evidemment, il ne faut pas verser dans la paranoïa mais bien prendre conscience que nous n’en faisons pas assez et que les risques sont potentiellement énormes, sinon inimaginables. Et ce d’autant plus que nous ne connaissons qu’une version du rapport expurgée de ses conclusions les plus anxiogènes.

jeudi 12 octobre 2017

Intervention de Bruno Bilde sur l'islamisme


Notre camarade Burno Bilde, député de la nation, remet les points sur les I ! À regarder sans modération et surtout à diffuser !

mercredi 11 octobre 2017

Illettrisme : l’impact de l’immigration à l’école occulté.

Communiqué de presse de Dominique Bilde
Député européen,
Conseiller régional Front National, région Grand Est,
Secrétaire départemental du Front National de Meurthe et Moselle.

La soirée associative consacrée à l’illettrisme vendredi dernier à Metz[1] nous rappelle qu’avec 10 % d’illettrés contre 7 % au niveau national notre région figure parmi les lanternes rouges. De fait, même les employeurs locaux déplorent des problèmes liés à l’illettrisme dans la gestion du personnel.[2]

Si nos élites, chez qui la politique de l’autruche le dispute au mépris de classe, ont beau jeu de pointer du doigt les habitants des zones rurales ou les  employés  de Gad et autres oubliés bien de chez nous,  l’impact de l’immigration est, quant à lui, totalement occulté.

Pourtant, parmi la population des quartiers « sensibles », où le taux d’illettrisme atteint 18 %[3], au moins une personne sur deux est issue de l’immigration[4].

Alors que l’afflux de migrants (trois mille dans la région en 2017[5]) menace d’aggraver cette situation, le Front National rappelle que seuls la maîtrise de l’immigration et le retour aux fondamentaux dans l’enseignement primaire et secondaire nous permettront de sortir de l’ornière du chômage de masse et du nivellement scolaire par le bas.