jeudi 3 août 2017

Jupiter devrait descendre de son Olympe pour rencontrer ses sujets !

Selon le baromètre IFOP du dimanche 23 juillet publié par le JDDEmmanuel Macron a déjà perdu dix points de popularité en l’espace d’à peine un petit mois. L’état de grâce n’aura donc duré qu’un temps. Car, depuis son arrivée à l’Élysée, le Président multiplie les bourdes, s’aliénant les collectivités locales puis l’armée, par sa politique souvent abrupte et son incapacité à traiter correctement ses interlocuteurs. Volontiers blessant, le chef de l’État semble ne plus être maître de ses nerfs, réprimandant publiquement Pierre de Villiers comme s’il s’était agi d’un domestique, n’écoutant pas les maires inquiétés par la disparition de leurs recettes fiscales et la baisse des dotations publiques.
Avant lui, seul Jacques Chirac avait connu une telle érosion de sa popularité, perdant quinze point entre mai et juillet 1995. À ce stade, François Hollande contentait 56 % des Français interrogés, soit deux pourcents de plus qu’Emmanuel Macron. Si l’Amiénois poursuit sa course de cette façon, il ne lui restera que peu de partisans en fin de quinquennat. D’ailleurs, des frondeurs commencent à s’opposer au sein même de La République en marche, parti pourtant ultra-personnalisé et créé pour servir Emmanuel Macron uniquement. Aux élections sénatoriales dans le Pas-de-Calais, par exemple, une liste dissidente des « marcheurs en colère » se présentera contre la liste de la majorité présidentielle ! Édifiant…
Il faut dire que les élus de la majorité suscitent régulièrement les moqueries, accusés d’incompétence et de suivisme grotesque, incapables qu’ils sont de prendre la parole lors des commissions parlementaires, y compris pour défendre les lois et projets qu’ils doivent voter. Quelles sont les premières actions d’Emmanuel Macron à ce propos ? La hausse de la CSG qui frappera de plein fouet les fonctionnaires, les retraités, les indépendants et les professions libérales ; le gel du point d’indice et le retour du jour de carence pour les fonctionnaires ; la réforme du travail à coups d’ordonnances ; la diminution des APL ; la réduction de tous les budgets de fonctionnement de l’État, y compris dans les domaines régaliens.
Entendons-nous bien : l’État est parfois un mauvais gestionnaire qu’il convient de dégraisser. Mais Emmanuel Macron le fait en dépit du bon sens, tapant le portefeuille des Français sans supprimer les dépenses inutiles, l’assistanat et la gabegie régulièrement observée par la Cour des comptes dans les administrations publiques. Une politique qui déplaît car le très discret Édouard Philippe chute, lui aussi, dans les sondages. Ce n’est pas parce que sa personnalité déplaît, mais parce que son action ne trouve pas un écho favorable. Les Français ne sont pas des imbéciles. Ils savent pertinemment que les mesures portées par le nouvel exécutif contreviennent à leurs intérêts les plus immédiats.
Jupiter devrait descendre du mont Olympe pour voir comment les Français vivent. Ils se fichent de savoir que le Président reçoive des célébrités anglo-saxonnes comme Rihanna ou le chanteur Bono de U2. Ils se fichent des déguisements du petit garçon de l’Élysée quand il daigne sortir de sa tour d’ivoire. Leurs questions sont simples, portant sur leur sécurité et celle de leurs biens, sur leur pouvoir d’achat, sur la menace de l’immigration massive, sur les places en faculté disponibles pour leurs enfants, sur le prix du logement et sur la hausse du diesel.

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Le martyre du père Hamel ne doit pas être oublié. Il en va de la France et de ses enfants

Le 26 juillet 2016, douze jours après le massacre de Nice, deux jeunes hommes pénétraient dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, paisible commune normande, pour commettre l’irréparable. « D’emblée, les jeunes, violents, ne cachent pas leurs intentions. Ils lancent des cris en arabe, parmi lesquels on reconnaît le bien connu “Allahou akbar !” Puis, en français, ils crient que les chrétiens sont les ennemis des musulmans puisqu’ils ne soutiennent pas la lutte islamique », écrit Jan De Volder, historien belge de l’Université catholique de Louvain, dans Martyr. Vie et mort du père Jacques Hamel, ouvrage revenant sur les faits.
Après avoir renversé les objets présents sur l’autel, Adel Kermiche, fiché S en liberté conditionnelle qui avait auparavant projeté de se rendre en Syrie, et son complice Abdel Malik Petitjean ont assassiné le prêtre qui, dans un dernier souffle, leur a lancé « Satan, va-t’en. Va-t’en, Satan », comme pour conjurer le mal qui rongeait ces deux hommes, perdus par la folie meurtrière d’une religion symbolisant le retour du refoulé identitaire de tout un pan de la jeunesse immigrée vivant en France, mais aussi de jeunes convertis pour mieux s’intégrer à la contre-société qui a vu le jour dans certains quartiers que l’ont dit « populaires ».
S’adressant aux religieuses qui accompagnaient le père Hamel et le grièvement blessé Guy Coponet venu assister à la messe du matin, les deux islamistes ont déclaré : « Nous aussi, on veut la paix. Quand vous serez à la télévision, vous direz aux autorités : tant qu’il y aura des bombardements en Syrie, il y aura des attentats en France. Tous les jours. » Des propos qui ne se sont pas démentis au cours de l’année 2017 ; la France, l’Europe et le monde ont été, en effet, frappés à plusieurs reprises par l’idéologie mortifère islamiste. Du reste, l’État islamique avait averti, menaçant de frapper les religieux, les écoles ou les foules innocentes.
Depuis l’affaire Merah, nous savons qu’une armée attend sur notre sol, cachée derrière un réseau de solidarités propre aux minorités agissantes, profitant des trafics illégaux matériels et immatériels. De Raqqa au Kosovo en passant par la Seine-Saint-Denis, une pieuvre a vu le jour, capable de voir sans être vue, connaissant nos points faibles et nos reniements. Que faire ? D’abord, couper le robinet migratoire, sans quoi rien ne sera possible. Ensuite, frapper prioritairement la tête plutôt que les membres, c’est-à-dire les idéologues, les imams prêcheurs de haine et les mosquées clandestines.
Le combat sera long, difficile et parfois ingrat. Il nous appartient pourtant de le livrer. Pour la France et pour ses enfants.

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Attention, danger : que faire pour maintenir la paix dans les Balkans occidentaux ?

La situation dans les Balkans occidentaux est toujours extrêmement préoccupante. Véritable poudrière, cette région particulière de notre continent ne s’est toujours pas complètement remise des conflits qui ont conduit au démantèlement de feu la Yougoslavie. Toutes les difficultés du temps se trouvent dans les Balkans occidentaux : l’islam djihadiste au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine est toujours implanté, les trafics mafieux de toutes sortes transitent grâce à la complicité d’États faibles, le Kosovo n’est toujours qu’un quasi-État qui n’est pas reconnu par l’ensemble de la communauté internationale, le rêve d’un fédéralisme multiethnique en Bosnie-Herzégovine trouve ses limites et l’intégration à l’Union européenne des pays nés de la dissolution de l’ex-Yougoslavie subit un coup d’arrêt.
Pays plus stables, catholiques et d’une tradition culturelle autrichienne, la Slovénie et la Croatie sont intégrées à l’espace d’Europe de l’Ouest, États membres de l’Union européenne. Restent deux grands ensembles qui, pour schématiser, correspondent peu ou prou à un espace de culture serbe orthodoxe et à un espace majoritairement musulman historiquement proche de l’Empire ottoman – aujourd’hui la Turquie. Puzzle confessionnel tiraillé par des oppositions séculaires, les Balkans occidentaux sont composés d’une multitude d’États, de quasi-États et de régions assez largement autonomes. La résurgence d’un islam conquérant en Albanie, au Kosovo ou dans la partie croato-musulmane de la Bosnie-Herzégovine, appuyé par des pays étrangers qui y voient une occasion de perturber un peu plus l’Europe, n’est pas sans danger pour nous.
Ainsi, Christian Chesnot, journaliste français qui fut otage en Irak, expliquait en 2004 que son ravisseur avait été formé en Bosnie : « Il passait son temps à écouter des chants islamiques sur la Bosnie et à parler des opérations menées par des moujahiddines pendant la guerre de 1992-1995 à laquelle il avait participé avant de se lancer dans d’autres pays de djihad. » Un exemple parmi d’autres montrant que l’islamisme, le salafisme et le djihadisme restent des éléments structurants dans cette région d’Europe. L’expansionnisme albanais n’hésite pas à s’appuyer sur ces groupes violents, de l’UÇK (Ushtria Çlirimtare e Kosovës/Armée de libération du Kosovo) au Kosovo, soupçonné d’avoir entretenu des liens avec Al-Qaïda, à ces ONG qui pénètrent en Macédoine sous couvert de missions humanitaires. Évidemment, ces islamistes profitent du fait que les Balkans sont devenus l’autoroute des trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains pour financer leur cause. Les mafias albanaises et kosovares sont désormais aussi tristement cé
lèbres que leurs devancières calabraises et siciliennes.
La faiblesse des États des Balkans menace leur existence même. Il faut suspendre les processus d’adhésion à l’Union européenne de la Bosnie-Herzégovine et de l’Albanie, comme cela sera peut-être fait pour la Turquie dans les mois ou les années qui viennent. Est-ce par aveuglement ou inconscience que la Commission européenne a confirmé la recommandation d’accorder le statut de candidate à l’Union à l’Albanie, qu’elle avait proposé dans son rapport annuel de 2013, décision confirmée plus tard par le Conseil européen à Bruxelles ? Quant au Kosovo, c’est un État failli qui dépend entièrement des aides internationales pour sa survie… 
Cette région est une poudrière qui peut s’embraser à nouveau, n’ayant jamais vraiment pansé des plaies encore béantes. Elle nécessite une prise de conscience de la communauté internationale. Vous êtes prévenus.
http://www.bvoltaire.fr/attention-danger-faire-maintenir-paix-balkans-occidentaux/

lundi 24 juillet 2017

Communiqué : Saint-Gobain, 300 licenciements prévus!

Le 27 septembre dernier, la direction de Saint-Gobain à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) informait son comité central d’entreprise de son projet de prolonger de six mois la période d’activité partielle pour une partie de ses effectifs. Cela fait environ deux ans que les activités de l’usine Saint-Gobain sont comme suspendues alors que le groupe fabrique notamment la nouvelle conduite destinée à remplacer la fameuse conduite « Bonna », d’une durée de vie estimée à 50 ans.

Aujourd'hui, nous découvrons qu'un plan prévoit 300 licenciements. Des salariés du département seront donc remplacés par des robots, plus compétitifs. Oh, on nous dira qu'il faut vivre avec son temps. Mais la vérité est que ces emplois industriels disparaissent aussi parce que nous ne protégeons pas nos filières au niveau national, notamment contre la féroce concurrence chinoise qui bénéficie d'un Etat puissant. La Chine dispose d’énormes surplus à bas coût d’acier qu’elle entend vendre en Europe. Cela pourrait porter un coup mortel à nos aciéries. Bientôt, l’UE reconnaitra à la Chine le statut d’économie de marché qu’elle revendique au sein de l’OMC.

Quand les usines ferment, toute l’économie locale en prend un coup. Conséquemment, les centres des petites villes se désertifient et les jeunes sont obligés de partir. C’est une évidence. Depuis trop longtemps, nous perdons des emplois, de la croissance et du savoir-faire dans notre région. En outre, comme le cas BATA/VIVARTE nous l’a démontré, l’argent public sert malheureusement aux grands groupes pour supprimer des emplois et fermer des sites de production en France. 

Seul un protectionnisme intelligent (à l’image des États-Unis ou du Japon) nous permettra de lutter contre la concurrence déloyale de nombreux pays. De la même manière, la réorientation des subventions publiques vers les PME, TPE et petits artisans, couplée à une simplification administrative, se révèle nécessaire afin de réduire le poids des charges et des contraintes qui pèsent sur ceux qui croient en leur métier et veulent produire et maintenir l’emploi local. Voilà les seules solutions viables pour relancer l’industrie française et renouer avec notre prospérité économique.

Un petit exemple chiffré pour illustrer le protectionnisme intelligent que de grandes démocraties utilisent sans complexe :

France : 1-droits de douane moyens = 1 % 2-droits de douane sur les produits agricoles = 5 %
Suisse : 1-droits de douane moyens = 4 % 2-droits de douane sur les produits agricoles = 55 %
Corée du Sud : 1-droits de douane moyens = 7 % 2-droits de douane sur les produits agricoles = 65 %
Norvège : 1-droits de douane moyens = 3 % 2-droits de douane sur les produits agricoles = 41 %
Dominique Bilde
Secrétaire Départementale du FN54
Député Français au Parlement Européen

Saint Gobain PAM
(source photo : industrie.lu)

mardi 18 juillet 2017

Communiqué : Quand le marché rend les jeunes imperméables à la culture

C’était l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron. Favoriser l’accès des jeunes à la culture via la mise en place d’un « pass culture ». Octroyé aux jeunes le jour de leurs 18 ans, le dispositif devrait leur permettre de toucher 500 euros destinés à acheter des livres, des places de spectacles, des tickets d’entrée aux musées ou aux monuments historiques. Une mesure populaire, pour ne pas dire « démagogique ».

Comme toujours, Emmanuel Macron est allé chercher l’inspiration à l’étranger. Le faux héro italien des classes populaires, Matteo Renzi, a adopté ce système dès 2016 via un chèque culture de 500 euros. Le problème, c’est que depuis son entrée en vigueur il y a moins de deux ans, ce chèque culture n’aurait séduit que 350.000 jeunes italiens sur 570.000 concernés. Pire, les dysfonctionnements voire les fraudes se succèdent : entre discussions sur les réseaux sociaux permettant la revente des fameux chèques à moitié prix et petits arrangements avec les commerçants du coin qui échangent le précieux sésame contre du liquide, il semblerait que le rêve de Messieurs Macron et Renzi soit devenu réalité : les jeunes européens préfèrent l’argent à Molière, l’euro à Botticelli.
Qui pourrait s’en étonner quand on explique aux jeunes depuis bientôt 30 ans - et encore récemment dans la bouche du candidat Macron -  que la culture nationale n’existe pas ? Que l’argent est l’idole d’une culture universelle et mondialiste, bercée par les « success story » dans lesquelles les personnages phares sont ceux qui connaissent la gloire, la notoriété et l’opulence grâce au vide intellectuel ? Enfin, que peut-on demander de plus à une génération de jeunes jetés en pâture aux loups de la concurrence sauvage et qui s’en sortent par le système D ?
Au pays de Monsieur Macron, tout s’achète, tout se vend. Même l’élévation intellectuelle et culturelle de nos enfants.
Mme Dominique Bilde, Député Français au Parlement Européen

lundi 17 juillet 2017

Fête Nationale à Nancy

En ce 14 Juillet 2017, Dominique Bilde et des adhérents du FN54 étaient présents à Nancy pour célébrer notre Fête Nationale en présence de nos forces de l'ordre qui font un travail exceptionnel tous les jours au service de la France.




lundi 10 juillet 2017

Que nous disent les Français ?

L’enquête « Fractures françaises », réalisée par Ipsos-Steria, menée par Le Monde, la fondation Jean-Jaurès et Sciences Po, se révèle toujours d’un grand intérêt pour comprendre l’état moral des Français, ainsi que les ressorts profonds de leurs choix lors des élections. Quels enseignements politiques pouvons-nous tirer de l’édition 2017 ?
– Si les Français sont toujours désenchantés quant à la vie politique, à ses acteurs et aux institutions, ils semblent l’être dans des proportions moins importantes. Ainsi, à la question « Avez-vous confiance en l’Union européenne ? », ils sont 41 % à répondre oui en 2017, quand ils étaient 27 % en 2016. Idem pour l’Assemblée nationale et les députés, avec respectivement 27 % en 2016 pour 35 % en 2017 et 21 % en 2016 pour 33 % en 2017. Certes, la défiance populaire reste impressionnante, mais elle tend à diminuer. Un effet Macron ? C’est possible. Reste que l’espoir tout relatif suscité par le nouveau Président se heurtera vite au mur des réalités. Pour la question de la construction européenne, notamment, le nouvel exécutif apprendra vite qui commande et pourquoi le fonctionnement de cette institution supranationale est bloqué, paralysé par des intérêts nationaux divergents des nôtres, ce qu’illustre parfaitement la polémique relative au travail détaché qui fait tant de mal à l’emploi hexagonal.
– Pareillement, les Français jugent moins négativement la mondialisation et l’Union européenne. Ils sont 52 % à déclarer que la mondialisation est une « opportunité » en 2017, contre 39 % en 2013. À l’identique, ils sont 58 % à juger que la construction européenne est une « bonne chose » en 2017, alors qu’ils n’étaient que 45 % en 2014. Est-ce à dire que la situation des Français se serait améliorée ? Non, bien évidemment. Toutefois, après une période difficile, marquée par de fortes tensions sociales et l’hyper-terrorisme islamiste, les Français ressentent probablement le besoin de rompre avec la déclinologie ambiante des dernières années. Les électeurs de droite sont, d’ailleurs, plus pessimistes car plus lucides sur les sujets d’identité ou les sujets régaliens. De fait, cependant, la mondialisation est un phénomène historique naturel depuis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. La vraie question devrait donc être : Comment la France peut-elle se prémunir des effets pervers qu’entraîne aussi la mondialisation ? Hubert Védrine distingue les « mondialisateurs » des « mondialisés ». C’est précisément ce que nous devrions faire en distinguant les sujets pour lesquels une gouvernance internationale pourrait être utile, voire nécessaire, à l’image de l’écologie ou de la lutte contre l’immigration massive, et ceux qui devraient relever de l’État français souverain, tant en matière économique que dans le domaine de la justice.
– Dernier point essentiel : les Français rejettent massivement l’immigration massive et ses suites. Pour 65 % des Français, il y a trop d’étrangers dans notre pays. Plus significatif encore, 61 % des Français jugent que les étrangers ne font pas d’efforts pour s’intégrer. En outre, ils ne sont que 40 % à penser qu’une stricte observance de la religion musulmane puisse être compatible avec les valeurs de la société française. Des chiffres éloquents qui témoignent d’une opinion raidie par la crise des « migrants », les heurts autour du camp de Grande-Synthe, les attentats terroristes ou les polémiques apparues autour du port du « burkini », du voile à l’université ou des pratiques religieuses au sein des entreprises.
À nous de bien comprendre ce que les Français nous disent. Après l’euphorie viendra la déception. Nous devons nous tenir prêts à mener la politique voulue par le peuple.

Dominique Bilde

Lien : http://www.bvoltaire.fr/que-disent-les-francais/