mercredi 13 décembre 2017

Pourquoi l’élection de Laurent Wauquiez ne change rien !

Le paysage politique hexagonal fait peine à voir. Les Républicains sont en train de s’effondrer, dépouillés par Emmanuel Macron d’une bonne partie de leurs cadres, à commencer par le « constructif » Thierry Solère. Demain, ce sera peut-être au tour d’Alain Juppé de mettre les voiles, histoire de créer à l’occasion des prochaines élections européennes, le grand rassemblement du centrisme europhile dont ils rêvent tous en secret depuis trente ans. L'élection de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains a même entrainé le départ d'un cadre important comme Xavier Bertrand, actuel président de la région des Hauts-de-France.

Quant à la gauche, elle est littéralement atomisée, lancée dans une course à la radicalité. À l’Assemblée nationale, les sbires de Mélenchon multiplient les positions provocatrices et outrancières. Ainsi de Danièle Obono qui défend ouvertement les réunions publiques excluant les blancs, de Jean-Luc Mélenchon se joignant à Edwy Plenel pour dénoncer les moins islamophiles qu’eux ou d’Adrien Quatennens qui souhaite naturaliser tous les immigrés clandestins travaillant en France.

Dans ce chaos politique, nourri par les renoncements de la droite et les outrances de la gauche, le Front National reste un point d’ancrage pour tous les amoureux de la France. Fidèle à une ligne claire, notre formation politique est en train de se restructurer sans pour autant renier ses fondamentaux. Nos adhérents sont présentement consultés sur les questions qui les intéressent pour que la démocratie interne puisse s’exprimer, faire jaillir un programme rénové susceptible de répondre aux terribles défis qui nous font face. Car, n’en doutez pas : Emmanuel Macron vous décevra.

Marine Le Pen a, lors du débat de l’entre-deux-tours, dénoncé le rôle pervers de l’actuel Président dans la vente d’Alstom énergie. Un exemple parmi tant d’autres des maux qui affligent notre pays, et contre lesquels l’exécutif n’entend pas lutter, tout entier acquis à l’idéologie du libre-échangisme mondialisé, qu’il soit humain ou économique. Ils promettaient de créer des emplois, ils en détruisent. Ils promettaient une renaissance industrielle, ils cassent notre outil productif. Les promesses n’engagent décidément que ceux qui les tiennent.

À l’identique, Emmanuel Macron peut toujours gonfler ses muscles face à une marocaine voilée lors d’une visite aux Restos du Cœur, cela ne sera pas suivi d’effets. Il n’a pas les moyens policiers et logistiques pour éloigner les clandestins, ainsi que l’ont rapporté récemment les Sénateurs de la Commission des lois. Parader en Afrique ne suffira pas à retenir les centaines de milliers de candidats au départ qui se trouvent de l’autre côté de la Méditerranée ! Seule une politique de réelle fermeté le pourra.



Les sympathisants des Républicains devraient s’interroger : pourquoi continuer à voter pour un parti qui n’a pas vos convictions, et dont le seul argument qui est le « vote utile », n’est plus qu’un lointain souvenir ? Les Républicains ne pourront pas déloger Emmanuel Macron en restant seuls. Quel est donc l’intérêt de voter pour une droite molle qui n’est même plus « de gouvernement » ?

Dominique Bilde

vendredi 8 décembre 2017

Les associations d'inutilité publique ruinent la France !

C’est une véritable bombe que vient de lâcher Contribuables associés en publiant la liste des dix associations qui ont reçu le plus de subventions de la part de l’État. 1.846 associations ont touché moins de 1.000 euros de la part de l’État en 2016, quand les 888 autres ont reçu la bagatelle de plus d’un million d’euros par an en moyenne !

Dans ce Top 10 de la dépense publique inconsidérée, des noms connus : l’Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA), épinglée par la Cour des comptes pour sa mauvaise gestion en 2014 ; Coallia, qui se fait fort d’aider à l’accueil et à l’hébergement des réfugiés ; France terre d’asile, qu’on ne prendra pas la peine de présenter à nouveau ; le Fonds pour le financement du dialogue social, bénéficiant aux syndicats de salariés et aux syndicats patronaux ; le FONGEP (Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), qui s’adresse principalement aux jeunes des « quartiers » ; ou bien encore la Ligue de l’enseignement, qui appelait dernièrement à « faire barrage au Front national » (ce qui est illégal) !

Il est peut-être peu politiquement correct de le dire, mais les missions de ces associations dites « d’intérêt public » n’ont quasiment aucun intérêt pour 90 % de la population, c’est-à-dire ceux qui, par leurs impôts, les financent. Et quel financement : des dizaines de millions d’euros tous les ans ! Des dizaines de millions d’euros jetés par la fenêtre. Et, parfois pire, des dizaines de millions d’euros qui financent l’installation de migrants clandestins sur le sol français, de migrants clandestins qui commettront peut-être un jour des délits, des crimes sexuels, sinon des attentats.

Le gouvernement parle souvent de la nécessité de réduire la dette et d’avoir un budget à l’équilibre. Soit, mais commençons par reprendre l’argent indûment versé. Pourquoi donner 44 millions d’euros à France terre d’asile, dont l’objectif affiché est de « promouvoir, auprès de l’opinion et des pouvoirs publics, toutes les activités favorables au développement de la tradition d’asile et des migrations de droit, quelle que soit la conjoncture politique et économique » ? Où passe cette manne colossale ?
Cela ne peut plus durer ! Ce gaspillage est insoutenable, et ce, d’autant plus que l’État ne peut pas vérifier si les sommes sont bien utilisées. Le système des subventions est en train d’épuiser la France, d’épuiser les contribuables, d’épuiser nos ressources de solidarité. Comment voulez-vous que les Français aient envie de donner le peu qu’ils gagnent quand ils apprennent que leur argent part dans des associations qui ont pour but de noyer leur pays sous un un flux de clandestins indésirables ? Osons dire non !

http://www.bvoltaire.fr/associations-dinutilite-publique-train-de-ruiner-france/

mardi 5 décembre 2017

Le défilé de Saint-Nicolas de Nancy sous la menace islamiste


samedi 2 décembre 2017

Revenu de base : une fausse bonne idée ?

Les présidents socialistes de huit départements, parmi lesquels notre département de Meurthe-et-Moselle, envisagent d’expérimenter le « revenu de base ». Un souhait conforme à une promesse d’Emmanuel Macron qui entend réformer la Constitution pour « assouplir le droit à l’expérimentation ». Cosignataire de la pétition, Mathieu Klein se propose donc de « passer de l’étude de laboratoire au test in vivo », pour qu’un jour, peut-être, le revenu de base soit généralisé à la France entière…

Le dispositif rappellera d’ailleurs une proposition du candidat Hamon : le revenu universel. À cette nuance près que le revenu universel avait vocation, comme son nom l’indiquait, à bénéficier à tous les Français, y compris les fortunés. Le champ d’application du revenu de base devrait être plus restreint, mais plus large que le revenu de solidarité active déjà en usage et qui génère tant d’abus (songez que des djihadistes ont continué à percevoir leur RSA en Syrie). Ainsi, le revenu de base profiterait aux demandeurs d’emplois, mais aussi à des agriculteurs qui ne parviennent pas à vivre de leurs revenus professionnels, à des aidants s’occupant d’un proche dépendant ou à des personnes en reconversion professionnelle.


C’est du moins ce qui est avancé pour l’heure, car les contours du dispositif restent largement flous. Quid du montant ? De la durée ? Tant de questions en suspens qui en disent long sur l’impréparation des socialistes, prompts à trouver un nouveau hochet pour relancer un parti en panne sèche, ne survivant que grâce aux collectivités qu’il contrôle encore. Serait-ce un énième coup de com’ sans véritable réflexion ? Vous n’êtes pas sans l’ignorer : l’enfer socialiste est toujours pavé de bonnes intentions. Les vrais problèmes de nos territoires sont plus terre-à-terre : désindustrialisation, carnets de commandes vides et centre villes déserts. Pour remplir les portefeuilles, la meilleure solution reste encore de permettre à nos entreprises de créer de la richesse.