lundi 18 mars 2019

Mineurs isolés : pour les migrants, il y a un os

« Indignes », « invasifs », des associations de soutien aux migrants à Jacques Toubon, défenseur des droits, personne n’a de mots trop forts contre les tests osseux pratiqués en cas de doute sur les « mineurs non accompagnés ». Fondés sur une simple radiographie de la main gauche et du poignet, ces examens déterminent l’âge de l’intéressé moyennant, il est vrai, une marge d’erreur de deux à quatre ans. Il n’en a pas fallu davantage pour déclencher l’ire d’Adama S., quinze ans selon ses dires. Déclaré majeur en juillet 2018 par la Cour d’appel de Lyon, le jeune Guinéen a fait part de son courroux jusqu’aux Sages de la rue Montpensier dans une question prioritaire de constitutionnalité. Verdict le 21 mars.

Au-delà des cris d’orfraie de la bien-pensance et des querelles d’Allemand scientifiques, il est indéniable que l’accueil des mineurs isolés recèle une véritable manne. Selon un rapport sénatorial de 2017, « le coût annuel total de la prise en charge des jeunes migrants, depuis leur arrivée sur le territoire jusqu’à leur majorité, [est d’] environ un milliard d’euros pour 2016 ». À mesure que les arrivées explosent, les départements ploient sous les dépenses sociales. Ainsi, dans mes terres de Meurthe-et-Moselle, le nombre d’impétrants a cru de 75 % entre 2016 et 2017, motivant le 21 janvier dernier une visite de son président à l’Élysée. Quant au bien-fondé des demandes, même l’Est Républicain était obligé de concéder qu’un certain nombre d’entre elles émane de groupes organisés, notamment albanais

Si, pour l’heure, les tests osseux restent suspendus à la décision du Conseil constitutionnel, une question se pose avec acuité : l’attribution d’un ensemble de droits sociaux saurait-elle, au nom d’une « dignité » toujours plus extensible, reposer sur la seule parole de son bénéficiaire éventuel ? Car si, comme le souligne Marine Le Pen, il « suffit qu’un migrant de 45 ans se déclare mineur pour qu’il soit inexpulsable», l’État peut sans doute définitivement abdiquer ses dernières prétentions à la défense de nos frontières et à la souveraineté.

A Rome avec nos alliés, pour construire une nouvelle Europe !


A Rome avec nos alliés, pour construire une nouvelle Europe.



Honorée d'avoir rencontré Monsieur le Cardinal Burke.


mardi 12 mars 2019

« Djihad » : le juteux business de la déradicalisation.


« Dénoncer l’ignorance », « passer du vivre-ensemble au faire-ensemble » … c’est peu de dire qu’Ismaël Saidi ne lésine pas sur les poncifs. « Un homme m’a dit un jour qu’il avait peur des femmes voilées, il y en avait une à trois chaises, je les ai invités à se rapprocher, ils ont discuté pendant une heure, ils se souriaient » s’extasie-t-il ainsi au micro du Parisien. Quant à l’inspiration pour son œuvre au titre un brin provocateur, « Djihad », il ne la devrait à personne d’autre qu’à… Marine Le Pen !
Si la pièce de théâtre ne saute pas à pieds joints dans la potion de la victimisation, le diable se cache dans les détails. Les candidats au djihad ? Des « paumés » ou des « pieds nickelés », c’est selon. Leur départ vers la Syrie ? Une « épopée » -motivée, cela va de soi, par une société « qui ne cesse de les stigmatiser. » Comme on pouvait s’y attendre, les récompenses n’ont pas tardé à pleuvoir dru sur le dramaturge belge d’origine marocaine. Déclarée d’utilité publique en Belgique, la pièce recevait en France l’onction suprême de l’inscription au plan Eduscol par Najat Vallaud-Belkacem. Le spectacle fait depuis régulièrement la tournée des lycées et des prisons, où l’on se demande quel effet peut bien produire sur des criminels aguerris cette litanie de bons sentiments.
Au centre social de Glorieux Cité-Verte de ma chère ville de Verdun, Ismaël Saidi a pu compter sur le soutien de la Caisse d’allocations familiales  ainsi que sur l’abnégation de la directrice du centre qui se serait deux ans durant « battue » pour concrétiser le projet, nous assurait sans rire l’Est Républicain la semaine dernière.
Ismaël Saidi a-t-il cru y trouver la poule aux œufs d’or ? Il est certain en tout cas que surfer sur la vague de la « déradicalisation » est devenu un juteux business. Depuis les attentats de 2015, les sommes qui y sont consacrées ont crû de façon exponentielle, passant de 70 millions d’euros en 2015/2016 à 123 millions en 2017. Sans résultats tangibles, si ce n’est de faire le miel d’associations comme celle de Dounia Bouzar, qui aurait reçu entre 2014 et 2016 près de 900 000 euros. Le centre de déradicalisation de Pontourny restera également dans les annales : prévu pour 25 personnes, il sera placé sous moratoire en 2017 faute d’occupants –entre temps, l’un des rares pensionnaires aura tout de même trouvé le moyen d’être arrêté pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. La palme revient sans doute au site “stop-djihadisme.gouv.fr”, dont le lancement avait suscité l’hilarité des médias anglo-saxons.
Coûteuse baudruche gonflée à coup d’argent public, la lutte contre la radicalisation risque donc de connaître le même destin que la politique de la ville, qui déverse depuis des décennies des millions en pure perte dans le puits sans fond des banlieues. La faute à notre naïveté occidentale qui se refuse à appeler un chat un chat et un djihadiste un criminel.

lundi 11 mars 2019

Surveillants pénitentiaires : il faut soutenir leur combat avec force !


Alors que nos prisons comptent déjà trop d'assassins islamistes, il est plus que jamais impensable de rapatrier des djihadistes « français » supplémentaires de Syrie !

 Les juges de la CEDH nous interdisent aujourd’hui d’expulser des terroristes islamistes lorsqu’ils sont étrangers. Là aussi, il y a urgence renégocier le fonctionnement de la CEDH ou s’en désengager.

Pour rappel, notre projet présidentiel de 2017 proposait le transfert de la pénitentiaire au ministère de l’Intérieur avec mise en place d’une antenne de la DGSI dans les établissements à risques, ce qui correspond aux attentes sur le terrain.

Si les prisons étaient équipées de détecteurs du même type que ceux des aéroports, le couteau aurait détecté. Par ailleurs, un règlement européen interdit à présent les fouilles systématiques à l’issue du parloir.

Par ailleurs, nous réclamons depuis des mois un régime pénitentiaire spécifique pour les détenus radicalisés ! Qu’attend le gouvernement pour agir ?

Visite de la prison de Nancy-Maxéville : les surveillants pénitentiaires, une abnégation et un sens du devoir qui forcent l'admiration !


On a pu constater hier lors de cette visite qu’en ce qui concerne les prisonniers, ils ont énormément changé depuis plusieurs années en nombre ainsi qu’en état d’esprit et s’agissant du type de délit. 

Les prisons ont évolué, même si à certains endroits, le nombre de surveillants par rapport au nombre de détenus reste insuffisant.

Dans les quartiers d’isolement, où les prisonniers ne doivent pas se parler, ils communiquent entre eux en hurlant de fenêtre à fenêtre toute la journée.

 Les cellules sont spacieuses, même si des cellules de 2 accueillent souvent 3 détenus à cause de la surpopulation (entre 20 et 30% de plus selon les quartiers). 

Concernant l’aménagement, il est possible de disposer de frigos, de télévisions, etc.

Les moyens à la disposition des surveillants et leurs effectifs restent insuffisants. Ils n’en restent pas moins vaillants. Leur devise est « Honneur et Discipline », ce qui retranscrit bien l’état d’esprit que l’on a ressenti. 

De nombreux surveillants nous ont témoigné à mots couverts de leur regret que leur métier n’attire pas forcément des vocations – la relève s’annonce donc difficile.