dimanche 21 septembre 2014

Insécurité : La barbarie gagne Nancy

Le 07 septembre dernier, l’Est Républicain titrait à la Une « Nancy, agressions, vols et incivilités» révélant ainsi une triste liste : une rixe impliquant une quarantaine de personnes, une femme victime d’un vol à l’arraché, un jeune homme roué de coups par une dizaine d’individus ou encore un « raid surprise » en centre ville….

Aujourd’hui 21 septembre, ce même quotidien de la presse locale relate l’agression sauvage d’une jeune femme de 20 ans, légèrement handicapée, assise tranquillement sur un banc au parc de la Pépinière !
 
Cet acte inqualifiable, d’une sauvagerie gratuite est l’œuvre d’une bande de jeunes filles dépourvues de toute morale. La scène a ensuite été rependue sur divers réseaux sociaux.
 
La question qui résulte de cette barbarie est simple : Combien de temps encore les Nancéens devront supporter de telles abominations au cœur de la cité Ducale ?
 
Bien sur, nous nous attendons prochainement à la litanie des élus locaux, à la sempiternelle vague d’indignation du pouvoir exécutif local et son cortège de belles paroles et de bonnes intentions. Bref, encore des mots, des promesses, des incantations…..
 
Si la municipalité a le devoir de répondre par des mesures fermes, nous savons, nous, que ce fléau dépasse le cadre local et s’inscrit dans la continuité d’une décomposition de l’ordre Républicain. Un délitement initié en son temps par l’UMP et poursuivi par l’irresponsable gouvernement socialiste.
 
Partant du principe que le sentiment d’impunité est la porte ouverte aux pires formes de délinquance, seul le Front National, sous la présidence de Marine Le Pen, propose :
  • La fin du laxisme d’Etat envers toute forme de délinquance.
  • La tolérance zéro, a fortiori, envers les multirécidivistes.
  • La restauration des effectifs de police et de gendarmerie qui ont été sacrifiés par la politique désastreuse et dogmatique de l’UMPS .
  • La redéfinition des missions de la police municipale vers de véritables missions de sécurité au service de nos concitoyens.
  • La création, sur la base d’innombrables économies ailleurs, des places de prison nécessaires afin de protéger de potentielles futures victimes.
     
Il n’y a pas de fatalité. Des choix politiques en matière de sécurité doivent être faits, des arrêtés municipaux peuvent être pris. Tout est question de volonté…


 

 

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