jeudi 17 mars 2016

Communiqué : Pour pouvoir adhérer à l'Union européenne, les pays des Balkans mettent en œuvre une propagande immigrationniste

Depuis plusieurs mois au Parlement européen, les perroquets répètent inlassablement leurs discours immigrationniste : les réfugiés sont une chance pour l'Europe, il faut les intégrer à tous prix. Après une journée d'audition publique en commission culture autour du thème « Intégration des immigrés et de leurs enfants à travers l'éducation et la culture », c'était aujourd'hui au tour de la sous-commission aux droits de l'homme de faire intervenir ses propres "experts" sur la défense des droits des réfugiés dans les pays du partenariat oriental et des Balkans occidentaux.
 
Premier constat : de l'aveu même de ces médiateurs pour les droits de l'homme, ces pays ne se sentent pas réellement menacés par la crise migratoire. On serait tenté de dire que leur non appartenance à l'UE les protège encore des quotas imposés et de Schengen. Seconde évidence choquante : les médiateurs pour les droits de l'homme de Géorgie, de Moldavie, d'Ukraine ou du Kosovo sont prêts à renoncer à cette véritable liberté pour recevoir la bénédiction de l'UE et gagner leur ticket d'entrée pour rejoindre les 28. Pour ce faire, ils tentent de mettre en œuvre dans leur pays une véritable politique de propagande immigrationniste via les Instituts nationaux pour les droits de l'homme, chargés de surveiller les possibles "crimes de haine" contre les migrants et de "contrôler l'éducation" en faveur d'une véritable "sensibilisation en faveur du principe de non refoulement des migrants".
 
Ces annonces étant faites devant un jury de parlementaires européens conquis par une telle soumission à l'Agenda pour la migration dicté par la Commission européenne, nul doute que l'oligarchie européiste continuera de plaider en faveur d'un élargissement sans fin.
 
Dominique Bilde
Députée Française au Parlement Européen
Membre de la commission Culture

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