mercredi 7 septembre 2016

Viol d’une jeune nancéenne par un clandestin : un drame qui aurait pu être évité

À tout juste vingt-trois ans, la vie d’une jeune nancéenne est déjà brisée. Brisée par l’arbitraire de la rue rendu possible par un Etat laxiste, dépassé. Dans la nuit du 23 au 24 août dernier, la jeune femme a été violée par un homme de 30 ans, immigré clandestin sans titre de séjour qui n’avait rien à faire sur le territoire national, et aurait dû en être déjà expulsé.

Mis en examen et incarcéré à la maison d’arrêt de Nancy-Maxéville, le clandestin était hébergé par sa « petite amie ». Rappelons ici l’article L. 622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile : « Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l'entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d'un étranger en France sera punie d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 30 000 Euros. » Si la « petite amie » avait connaissance de l’irrégularité de la situation du violeur présumé, elle devra aussi être arrêtée puis jugée pour ces faits.

Ce drame aurait pu, et du, être évité avec des moyens suffisants et de la volonté politique. Malheureusement, il ne semble pas que le gouvernement au pouvoir ait l’envie d’en finir avec cette situation délétère. Ainsi, les éloignements de clandestins illégaux ont chuté de près de 20 % au cours des six derniers mois. Olivier Hourcau, secrétaire national du syndicat de policiers Alliance, témoignait au Figaro : « Depuis le début de l’état d’urgence, les frontières font l’objet d’une vigilance accrue et consomment un nombre d’effectifs considérable, particulièrement ceux de la PAF. (…) La mission d’éloignement devient une mission secondaire. En somme, on déshabille Paul pour habiller Jacques… »
Par ailleurs, l’exécutif socialiste publiait au début du mois d’août une « Charte de fonctionnement des centres d’accueil et d’orientation », assimilant l’immigration régulière à l’immigration irrégulière. Avec de tels gouvernants, des faits similaires se multiplieront dans les mois et les années à venir. Pour toutes ces raisons, j’appelle les Français, particulièrement les Lorrains, les Nancéens et les Nancéennes, à la vigilance lors de leurs sorties diurnes et nocturnes. Le pire peut très vite arriver quand l’Etat ne met pas des moyens suffisants pour garantir notre bien vivre...

Mme Dominique Bilde
Secrétaire Départementale du FN 54
Député Français au Parlement Européen

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