dimanche 19 novembre 2017

Intrusion islamiste au Carmel de Verdun


Le récit est glaçant, effrayant. Le vendredi 10 novembre dernier, deux hommes ont pénétré le carmel de Verdun, animés d’un objectif très particulier : convertir les religieuses à l’islam. Evêque de Verdun, monseigneur Gusching s’est confié au journal l’Est Républicain, rapportant que les sœurs sont encore sous le choc après une rencontre qui aurait pu très mal tourner. 
 
Accueillis par l’une des carmélites, les deux hommes dans la trentaine, barbus et habillés à l’occidentale, ont demandé à accéder à la chapelle. Une fois entrés dans les lieux, ils ont prié en arabe pendant les vêpres, avertissant la communauté religieuse du Carmel de Verdun que la conversion était une obligation, sans quoi l’enfer les attendrait dans l’autre vie. Avant de quitter les lieux, les deux islamistes ont écrit « Allah Akbar » sur le livre d’or du Carmel.
 
Des faits qui prennent une résonnance toute particulière à l’heure où la France est en guerre contre le terrorisme islamiste, à l’heure où les chrétiens d’Orient souffrent toujours d’atroces persécutions, tués ou soumis à la Jizya s’ils refusent de renier le Christ dans les régions où sévissent les monstres de l’islam conquérant. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que les chrétiens sont explicitement visés par les partisans du djihad en France. À Saint-Etienne-du-Rouvray, un prêtre l’a payé de sa vie, égorgé sur l’autel de son église, avant de lancer à l’adresse de ses jeunes assassins, dans un dernier souffle : « Va-t’en Satan ».
 
Si aucune violence physique n’a été perpétrée le 10 novembre, les avertissements de ces suppôts du djihadisme ne doivent surtout pas être pris à la légère. L’histoire récente nous a prouvés que ces gens étaient capables de tout, et surtout de tenir leurs funestes promesses. Heureusement, les deux hommes ont été interpellés dès le lendemain, puis placés sous contrôle judiciaire par le Juge des libertés et de la détention. Ils devront répondre de leurs actes devant le tribunal correctionnel de Verdun, devant lequel ils sont convoqués à la date 28 avril 2018 à 8 h 45 du chef de violences volontaires aggravées (sans incapacité totale de travail et en réunion).
 
Le danger est-il pourtant pleinement écarté ? Non. Les sympathisants de l’Etat islamique, de l’islamisme de manière plus générale, sont toujours présents. Ils continuent à convertir de jeunes français, souvent issus de l’immigration maghrébine, mais pas toujours. Ainsi, à en croire l’imam de Verdun, le plus jeune des deux hommes se serait converti « depuis deux ou trois mois ». On le sait, les néo-convertis ont une tendance fâcheuse à vouloir prouver leur zèle, désireux d’être exemplaires vis-à-vis de la communauté qui les accueillent. 
 
Nous devrions nous poser les bonnes questions : comment est-il possible que des jeunes vivant à Verdun, lieu si emblématique de notre histoire, en arrivent à se convertir à un islam aussi orthodoxe ? Parce que nos dirigeants ont laissé faire. Parce qu’ils ont laissé la rue au salafistes. Parce qu’ils n’ont pas voulu lutter sérieusement contre l’immigration et ont laissé des communautés s’organiser, vivre hors de la France. Il faut agir et vite, sans quoi la France pourrait un jour sombrer dans une terrible guerre de religion.

Dominique Bilde

[ Vidéo ] Dominique Bilde alerte la Commission sur la situation tragique de Madagascar.



[ Vidéo ] Dominique Bilde sur la corruption financière à Malte.


vendredi 17 novembre 2017

Vols de biens culturels à répétition



Ce jeudi 9 novembre, le commissaire Pierre Moscovici, au titre de responsable des douanes, a présenté à la commission Culture une proposition de règlement concernant l’importation de biens culturels. L’idée est simple : lutter contre le trafic illégal de biens culturels en imposant un contrôle plus strict (via des certificats et des déclarations signées) sur les biens culturels, lors de leur entrée dans l’espace Schengen.

Je n’ai pu m’empêcher de le féliciter pour cette mesure de bon sens : voilà qu’on s’apprête enfin à renforcer les frontières !
Malheureusement, c’est insuffisant. Schengen reste un espace de libre circulation dépourvu de tout contrôle. L’actualité nous l’a tragiquement rappelé cette même semaine. Dans la nuit du lundi au mardi, huit tableaux de l’église Saint-Jacques à Dieppe ont été volés. Et dans la nuit du samedi au dimanche, c’est la cathédrale Saint-Pierre d’Angoulême, qui se voyait dérober une partie de son Trésor d’art sacré.


Pour ces œuvres-ci, la proposition de règlement de Moscovici n’offre aucune solution. Les méfaits ayant eu lieu au sein de l’espace Schengen, les trafiquants pourront revendre ces biens culturels dans un autre État membre sans franchir une seule frontière douanière. On lutte donc contre le trafic de biens culturels provenant de pays tiers, mais on est incapable de protéger notre propre patrimoine. Tout ça, au nom de la sacro-sainte mobilité !

Dominique Bilde

mardi 14 novembre 2017

Échec des grandes régions : le Front National avait raison !

Communiqué de presse de Dominique Bilde
Député européen,
                                  Conseiller régional Front National, région Grand Est,
Secrétaire départemental du Front National de Meurthe et Moselle.


Mercredi 8 novembre 2017,


Les grandes régions « n’ [ont] pas remédié à la complexité du paysage institutionnel local ». C’est en ces termes fleuris que la Cour des comptes soulignait, le 12 octobre 2017, l’échec cinglant de la réforme de 2015, qui a provoqué l’explosion des dépenses de fonctionnement.
Le Front National a systématiquement défendu les échelons communaux et départementaux, garants du respect des identités locales.  
Je salue donc la proposition de loi de Jean-Louis Masson et Christine Herzog sur le retour aux anciennes régions et vous invite à signer la pétition lancée sur Change.org.
Notre voix doit enfin être entendue !

Non à la "rencontre des musulmans de l'est" !

jeudi 9 novembre 2017

StocaMine : l’État doit prendre ses responsabilités !

Communiqué de presse de Dominique Bilde
Député européen,
                                  Conseiller régional Front National, région Grand Est,
Secrétaire départemental du Front National de Meurthe et Moselle.


Mardi 7 novembre 2017,

StocaMine : l’État doit prendre ses responsabilités !
Le 10 août 2017, Nicolas Hulot a signifié au conseil départemental du Haut-Rhin le refus de l’État de procéder à l’assainissement total du site de l’ancienne mine de potasse, « StocaMine » à Wittelsheim. 40 000 tonnes de déchets dangereux, susceptibles de contaminer la plus grande nappe phréatique d’Europe, resteraient donc enfouies.
Une telle légèreté de la part de l’ancien militant écologiste est inconcevable au regard du risque sanitaire induit pour les millions d’habitants du bassin rhénan. Elle bafoue, en outre, la volonté des habitants du secteur, favorables à 99 % à la décontamination[1].
Je soutiens donc les recours administratifs engagés contre cette décision scandaleuse ainsi que les appels à la création d’une commission d’enquête parlementaire. Les coupes budgétaires ne sauraient se faire sur l’autel de la santé des Français.