lundi 28 août 2017

A Nancy cet été, pas de vacances pour les PV

A Nancy cet été, pas de vacances pour les PV
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En cette fin d’été à Nancy, notre belle cité ducale est visitée par de nombreux touristes et on ne saurait que s’en réjouir. Malheureusement j’ai pu le constater, ces touristes repartent souvent avec un petit cadeau inattendu, un PV pour stationnement non acquitté. Autant dire que ce petit souvenir  fait vite oublier les beautés de la Place Stanislas.

En effet, il semble que les contractuels redoublent d’effort en cette période estivale, même les rues résidentielles qui ne sont pas dans le cœur touriste sont frappées par cette épidémie de petits papiers bleus. C’est d’autant plus étonnant que cette période est habituellement la plus favorable pour le stationnement, nombre de nancéens étant en congé, les places disponibles sont nombreuses.
Je comprends l’argument qui nous est donné quand nos rues, les unes après les autres deviennent payantes, il faut favoriser le turn over journalier des voitures pour éviter les voitures ventouses, mais cet argument perd tout fondement en période de vacances alors que les voitures sont moins nombreuses.

Alors si l’objectif de cette verbalisation sévère est de faire fuir le client et les touristes du centre ville, je pense qu’il est en passe d’être atteint.

Je me pose donc cette simple question : Pourquoi la ville qui dépense des sommes très importantes pour faire des études afin de revitaliser le centre ville et le rendre plus attractif, ne comprend pas qu’en faisant de l’automobiliste une persona non grata, une tirelire ou un gibier, elle ruine le commerce et décourage les touristes de toute velléité de prolonger leur séjour dans notre belle cité. Je ne parle même pas de la mesure catastrophique pour nos restaurateurs, du stationnement payant entre 13 et 14h.

Alors de grâce, sans instaurer la gratuité du stationnement en ville pendant l’été,  pourquoi ne pas faire preuve d’un peu plus d’indulgence, voire de compréhension et pourquoi pas d’intelligence, les Nancéens le méritent.

Grégoire Eury
Conseiller régional FN 

vendredi 18 août 2017

Encore un investissement chinois en Meurthe-et-Moselle avec le rachat de la margarine Saint-Hubert


jeudi 3 août 2017

Jupiter devrait descendre de son Olympe pour rencontrer ses sujets !

Selon le baromètre IFOP du dimanche 23 juillet publié par le JDDEmmanuel Macron a déjà perdu dix points de popularité en l’espace d’à peine un petit mois. L’état de grâce n’aura donc duré qu’un temps. Car, depuis son arrivée à l’Élysée, le Président multiplie les bourdes, s’aliénant les collectivités locales puis l’armée, par sa politique souvent abrupte et son incapacité à traiter correctement ses interlocuteurs. Volontiers blessant, le chef de l’État semble ne plus être maître de ses nerfs, réprimandant publiquement Pierre de Villiers comme s’il s’était agi d’un domestique, n’écoutant pas les maires inquiétés par la disparition de leurs recettes fiscales et la baisse des dotations publiques.
Avant lui, seul Jacques Chirac avait connu une telle érosion de sa popularité, perdant quinze point entre mai et juillet 1995. À ce stade, François Hollande contentait 56 % des Français interrogés, soit deux pourcents de plus qu’Emmanuel Macron. Si l’Amiénois poursuit sa course de cette façon, il ne lui restera que peu de partisans en fin de quinquennat. D’ailleurs, des frondeurs commencent à s’opposer au sein même de La République en marche, parti pourtant ultra-personnalisé et créé pour servir Emmanuel Macron uniquement. Aux élections sénatoriales dans le Pas-de-Calais, par exemple, une liste dissidente des « marcheurs en colère » se présentera contre la liste de la majorité présidentielle ! Édifiant…
Il faut dire que les élus de la majorité suscitent régulièrement les moqueries, accusés d’incompétence et de suivisme grotesque, incapables qu’ils sont de prendre la parole lors des commissions parlementaires, y compris pour défendre les lois et projets qu’ils doivent voter. Quelles sont les premières actions d’Emmanuel Macron à ce propos ? La hausse de la CSG qui frappera de plein fouet les fonctionnaires, les retraités, les indépendants et les professions libérales ; le gel du point d’indice et le retour du jour de carence pour les fonctionnaires ; la réforme du travail à coups d’ordonnances ; la diminution des APL ; la réduction de tous les budgets de fonctionnement de l’État, y compris dans les domaines régaliens.
Entendons-nous bien : l’État est parfois un mauvais gestionnaire qu’il convient de dégraisser. Mais Emmanuel Macron le fait en dépit du bon sens, tapant le portefeuille des Français sans supprimer les dépenses inutiles, l’assistanat et la gabegie régulièrement observée par la Cour des comptes dans les administrations publiques. Une politique qui déplaît car le très discret Édouard Philippe chute, lui aussi, dans les sondages. Ce n’est pas parce que sa personnalité déplaît, mais parce que son action ne trouve pas un écho favorable. Les Français ne sont pas des imbéciles. Ils savent pertinemment que les mesures portées par le nouvel exécutif contreviennent à leurs intérêts les plus immédiats.
Jupiter devrait descendre du mont Olympe pour voir comment les Français vivent. Ils se fichent de savoir que le Président reçoive des célébrités anglo-saxonnes comme Rihanna ou le chanteur Bono de U2. Ils se fichent des déguisements du petit garçon de l’Élysée quand il daigne sortir de sa tour d’ivoire. Leurs questions sont simples, portant sur leur sécurité et celle de leurs biens, sur leur pouvoir d’achat, sur la menace de l’immigration massive, sur les places en faculté disponibles pour leurs enfants, sur le prix du logement et sur la hausse du diesel.

http://www.bvoltaire.fr/jupiter-descendre-de-olympe-rencontrer-sujets/

Le martyre du père Hamel ne doit pas être oublié. Il en va de la France et de ses enfants

Le 26 juillet 2016, douze jours après le massacre de Nice, deux jeunes hommes pénétraient dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray, paisible commune normande, pour commettre l’irréparable. « D’emblée, les jeunes, violents, ne cachent pas leurs intentions. Ils lancent des cris en arabe, parmi lesquels on reconnaît le bien connu “Allahou akbar !” Puis, en français, ils crient que les chrétiens sont les ennemis des musulmans puisqu’ils ne soutiennent pas la lutte islamique », écrit Jan De Volder, historien belge de l’Université catholique de Louvain, dans Martyr. Vie et mort du père Jacques Hamel, ouvrage revenant sur les faits.
Après avoir renversé les objets présents sur l’autel, Adel Kermiche, fiché S en liberté conditionnelle qui avait auparavant projeté de se rendre en Syrie, et son complice Abdel Malik Petitjean ont assassiné le prêtre qui, dans un dernier souffle, leur a lancé « Satan, va-t’en. Va-t’en, Satan », comme pour conjurer le mal qui rongeait ces deux hommes, perdus par la folie meurtrière d’une religion symbolisant le retour du refoulé identitaire de tout un pan de la jeunesse immigrée vivant en France, mais aussi de jeunes convertis pour mieux s’intégrer à la contre-société qui a vu le jour dans certains quartiers que l’ont dit « populaires ».
S’adressant aux religieuses qui accompagnaient le père Hamel et le grièvement blessé Guy Coponet venu assister à la messe du matin, les deux islamistes ont déclaré : « Nous aussi, on veut la paix. Quand vous serez à la télévision, vous direz aux autorités : tant qu’il y aura des bombardements en Syrie, il y aura des attentats en France. Tous les jours. » Des propos qui ne se sont pas démentis au cours de l’année 2017 ; la France, l’Europe et le monde ont été, en effet, frappés à plusieurs reprises par l’idéologie mortifère islamiste. Du reste, l’État islamique avait averti, menaçant de frapper les religieux, les écoles ou les foules innocentes.
Depuis l’affaire Merah, nous savons qu’une armée attend sur notre sol, cachée derrière un réseau de solidarités propre aux minorités agissantes, profitant des trafics illégaux matériels et immatériels. De Raqqa au Kosovo en passant par la Seine-Saint-Denis, une pieuvre a vu le jour, capable de voir sans être vue, connaissant nos points faibles et nos reniements. Que faire ? D’abord, couper le robinet migratoire, sans quoi rien ne sera possible. Ensuite, frapper prioritairement la tête plutôt que les membres, c’est-à-dire les idéologues, les imams prêcheurs de haine et les mosquées clandestines.
Le combat sera long, difficile et parfois ingrat. Il nous appartient pourtant de le livrer. Pour la France et pour ses enfants.

http://www.bvoltaire.fr/martyre-pere-hamel-ne-etre-oublie-va-de-france-de-enfants/

Attention, danger : que faire pour maintenir la paix dans les Balkans occidentaux ?

La situation dans les Balkans occidentaux est toujours extrêmement préoccupante. Véritable poudrière, cette région particulière de notre continent ne s’est toujours pas complètement remise des conflits qui ont conduit au démantèlement de feu la Yougoslavie. Toutes les difficultés du temps se trouvent dans les Balkans occidentaux : l’islam djihadiste au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine est toujours implanté, les trafics mafieux de toutes sortes transitent grâce à la complicité d’États faibles, le Kosovo n’est toujours qu’un quasi-État qui n’est pas reconnu par l’ensemble de la communauté internationale, le rêve d’un fédéralisme multiethnique en Bosnie-Herzégovine trouve ses limites et l’intégration à l’Union européenne des pays nés de la dissolution de l’ex-Yougoslavie subit un coup d’arrêt.
Pays plus stables, catholiques et d’une tradition culturelle autrichienne, la Slovénie et la Croatie sont intégrées à l’espace d’Europe de l’Ouest, États membres de l’Union européenne. Restent deux grands ensembles qui, pour schématiser, correspondent peu ou prou à un espace de culture serbe orthodoxe et à un espace majoritairement musulman historiquement proche de l’Empire ottoman – aujourd’hui la Turquie. Puzzle confessionnel tiraillé par des oppositions séculaires, les Balkans occidentaux sont composés d’une multitude d’États, de quasi-États et de régions assez largement autonomes. La résurgence d’un islam conquérant en Albanie, au Kosovo ou dans la partie croato-musulmane de la Bosnie-Herzégovine, appuyé par des pays étrangers qui y voient une occasion de perturber un peu plus l’Europe, n’est pas sans danger pour nous.
Ainsi, Christian Chesnot, journaliste français qui fut otage en Irak, expliquait en 2004 que son ravisseur avait été formé en Bosnie : « Il passait son temps à écouter des chants islamiques sur la Bosnie et à parler des opérations menées par des moujahiddines pendant la guerre de 1992-1995 à laquelle il avait participé avant de se lancer dans d’autres pays de djihad. » Un exemple parmi d’autres montrant que l’islamisme, le salafisme et le djihadisme restent des éléments structurants dans cette région d’Europe. L’expansionnisme albanais n’hésite pas à s’appuyer sur ces groupes violents, de l’UÇK (Ushtria Çlirimtare e Kosovës/Armée de libération du Kosovo) au Kosovo, soupçonné d’avoir entretenu des liens avec Al-Qaïda, à ces ONG qui pénètrent en Macédoine sous couvert de missions humanitaires. Évidemment, ces islamistes profitent du fait que les Balkans sont devenus l’autoroute des trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains pour financer leur cause. Les mafias albanaises et kosovares sont désormais aussi tristement cé
lèbres que leurs devancières calabraises et siciliennes.
La faiblesse des États des Balkans menace leur existence même. Il faut suspendre les processus d’adhésion à l’Union européenne de la Bosnie-Herzégovine et de l’Albanie, comme cela sera peut-être fait pour la Turquie dans les mois ou les années qui viennent. Est-ce par aveuglement ou inconscience que la Commission européenne a confirmé la recommandation d’accorder le statut de candidate à l’Union à l’Albanie, qu’elle avait proposé dans son rapport annuel de 2013, décision confirmée plus tard par le Conseil européen à Bruxelles ? Quant au Kosovo, c’est un État failli qui dépend entièrement des aides internationales pour sa survie… 
Cette région est une poudrière qui peut s’embraser à nouveau, n’ayant jamais vraiment pansé des plaies encore béantes. Elle nécessite une prise de conscience de la communauté internationale. Vous êtes prévenus.
http://www.bvoltaire.fr/attention-danger-faire-maintenir-paix-balkans-occidentaux/